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Ogletree Deakins

Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous

Dossier préparé en exclusivité  ·  Avril 2026
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Ce que nos clients ont obtenu

Des résultats concrets, mesurables, dans des secteurs aussi variés que le vôtre.

Ce qui vous rend uniques

Fondé en 2017 à Paris, Ogletree Deakins est le seul grand cabinet international entièrement dédié au droit social — et exclusivement du côté employeur. Une conviction, une expertise, un positionnement sans compromis.

45
avocats en France
1 100+
avocats dans le monde
4
bureaux (Paris · Lyon · Nantes · Bordeaux)
60
bureaux internationaux
Ce qui vous rend uniques
Vous êtes le seul cabinet en France à combiner l'exigence d'un grand cabinet parisien de droit social avec la force d'un réseau international capable de gérer des dossiers multi-pays. Contrairement aux cabinets généralistes qui « font aussi du social », vous ne faites que ça — et uniquement côté employeur. Cette spécialisation exclusive vous donne une longueur d'avance sur tous les sujets RH complexes.
Vos convictions
Vous défendez l'idée que le droit du travail français n'est pas un labyrinthe hostile, mais un terrain qui peut être maîtrisé comme un avantage compétitif. Votre conviction : un employeur bien conseillé en amont ne finit pas aux Prud'hommes. Vous positionnez le juridique non comme un pompier mais comme un stratège intégré à la direction.

Qui vous regarde

Des DRH, directeurs juridiques et DAF qui lisent les décisions de la Cour de cassation le matin avant le COMEX. Voilà votre audience cible.

Qui ils sont
Directeurs juridiques, DRH et DAF de grands groupes et ETI françaises et internationales. Des gens qui signent des procédures, managent des IRP difficiles, gèrent des restructurations sous pression, et reçoivent des mises en demeure le vendredi à 17h.
Leur frustration principale
Le droit du travail évolue en permanence — nouvelles lois, revirements jurisprudentiels, nouvelles obligations — et ils n'ont jamais assez de temps pour suivre. Ils découvrent souvent le risque trop tard, quand la procédure est déjà lancée.
Ce qu'ils croient à tort
« Si le salarié a vraiment fauté, on peut le licencier sans risque. » « La rupture conventionnelle c'est simple. » « Un accord collectif protège toujours l'entreprise. » « Les Prud'hommes c'est aléatoire, la préparation ne change rien. »
Ce qui les fait réagir
Un chiffre choc sur le coût d'un licenciement raté. Un cas réel anonymisé où une erreur de procédure a tout annulé. Un revirement jurisprudentiel inattendu. Une idée reçue sur le droit du travail qu'ils ont eux-mêmes déjà pensée.

Comment on trouve vos sujets

Un process rigoureux, des sujets scorés, zéro improvisation.

200+
pages analysées
6
axes de recherche
30+
sujets bruts identifiés
10
sujets retenus et scorés
Rétention
/10
L'accroche empêche-t-elle le scroll ? Est-ce qu'on veut voir la suite ?
Débat
/5
Les gens vont-ils réagir dans les commentaires ? Prendre position ?
Partage
/5
Quelqu'un va-t-il l'envoyer à un collègue DRH ?
Sauvegarde
/5
Le contenu est-il assez utile pour être gardé et relu plus tard ?
● 22–25 Excellent ● 18–21 Très fort ● 14–17 Solide

Vos 10 premiers sujets

Sélectionnés parmi 30+ candidats. Scorés, variés, prêts à tourner.

Exemples de formats interview
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117 000 saisines aux Prud'hommes en 2024 : pourquoi ça explose
En 4 ans, les contentieux prud'homaux ont augmenté de 35%. Ce chiffre n'est pas un accident — il y a des raisons précises, et la plupart des employeurs les ignorent encore.
Chiffres chocContentieux
Connexion expert
Alexandre Abitbol suit l'évolution du contentieux prud'homal depuis près de 15 ans. En tant que conseiller prud'homal à Nanterre, il observe directement l'explosion des dossiers et les raisons structurelles derrière cette hausse — procédures mal faites, motifs flous, employeurs non accompagnés.
Accroches
Angle — Chiffre choc
« 117 000 affaires portées aux Prud'hommes en 2024. C'est 35% de plus qu'en 2020. Et la plupart auraient pu être évitées. »
Arc : Tension (chiffre qui alarme) → Twist (c'est évitable) → Payoff (voilà ce qui aurait changé la donne)
Angle — Contre-pied
« On dit souvent que les Prud'hommes c'est aléatoire. En réalité, les dossiers qui perdent ont souvent les mêmes défauts. Et ça se corrige en amont. »
Arc : Tension (idée reçue répandue) → Twist (non, c'est prévisible) → Payoff (les 3 défauts récurrents)
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Faute grave : les 3 erreurs qui font perdre le dossier
Un salarié a clairement fauté. L'employeur veut agir vite. Et c'est là que les erreurs se glissent — des erreurs de procédure qui annulent tout, même quand le fond est irréprochable.
Erreurs courantesLicenciement
Connexion expert
Alexandre Abitbol défend régulièrement des employeurs dont le licenciement pour faute grave a été requalifié — non pas parce que la faute n'existait pas, mais parce que la procédure avait un défaut. Il a vu ce scénario des dizaines de fois.
Accroches
Angle — Erreur quotidienne
« J'ai vu des dossiers où le salarié avait clairement fauté — fraude, violence, vol — et l'employeur a quand même perdu aux Prud'hommes. Pas parce qu'il avait tort. Parce qu'il avait attendu trop longtemps. »
Arc : Tension (injustice apparente) → Twist (c'est la procédure, pas le fond) → Payoff (le délai de 2 mois)
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La rupture conventionnelle coûte maintenant 40% de plus aux employeurs
Depuis janvier 2026, la contribution patronale sur les indemnités de rupture conventionnelle est passée de 30% à 40%. Beaucoup d'employeurs signent encore des accords sur l'ancienne base.
Chiffres chocRupture conventionnelle
Connexion expert
En tant que conseil de grandes entreprises sur leurs séparations amiables, Alexandre Abitbol est en première ligne face à ce changement. Il peut expliquer concrètement ce que ça change dans le calcul de l'indemnité et les alternatives qui existent.
Accroches
Angle — Chiffre choc
« La rupture conventionnelle, c'est devenu 40% plus cher pour l'employeur depuis le 1er janvier 2026. Et la plupart des DRH n'ont pas encore intégré ça dans leurs calculs. »
Arc : Tension (coût inattendu) → Twist (depuis janvier, récent) → Payoff (comment recalculer et quelles alternatives)
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Ce qu'un salarié peut prouver avec son téléphone contre son employeur
WhatsApp, emails, captures d'écran, géolocalisation… Les salariés disposent d'un arsenal de preuves numériques que peu d'employeurs anticipent lors d'un conflit.
Secrets d'initiésPreuve numérique
Connexion expert
Alexandre Abitbol gère des contentieux dans lesquels des captures d'écran WhatsApp ou des emails personnels ont renversé des dossiers pourtant solides. Il peut décrypter ce qui est admissible, ce qui ne l'est pas, et comment l'employeur doit anticiper.
Accroches
Angle — Secret d'initié
« Dans les contentieux prud'homaux aujourd'hui, la moitié des preuves viennent du téléphone du salarié. Messages WhatsApp, emails perso, captures d'écran de réunions en visio. La plupart des employeurs ne le réalisent pas avant que ça se retourne contre eux. »
Arc : Tension (menace invisible) → Twist (c'est légal dans certains cas) → Payoff (ce que l'employeur doit faire différemment)
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Enquête interne harcèlement : pourquoi la plupart échouent
Quand un signalement arrive, l'entreprise lance une enquête interne. Mais si elle est mal conduite, elle se retourne contre l'employeur — qui se retrouve condamné même s'il « a agi ».
Erreurs courantesHarcèlement
Connexion expert
Alexandre Abitbol est l'un des experts français les plus sollicités sur les investigations internes en matière de harcèlement. Il a géré des dossiers sensibles dans de grands groupes et sait exactement où les enquêtes internes déraillent.
Accroches
Angle — Micro-storytelling
« Une entreprise reçoit un signalement de harcèlement. Elle lance une enquête interne. Elle convoque des témoins. Elle rend ses conclusions en 3 semaines. Et 6 mois plus tard, elle est condamnée pour manquement à l'obligation de sécurité. Pourquoi ? »
Arc : Tension (l'entreprise a l'air d'avoir tout fait bien) → Twist (les vices de forme qui tuent l'enquête) → Payoff (ce qui change tout)
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Peut-on licencier un salarié pour ses posts LinkedIn ?
La Cour de cassation a entériné l'emploi du profil LinkedIn comme élément de preuve. Mais jusqu'où un employeur peut-il aller ? La frontière vie privée / vie professionnelle devient floue.
DébatRéseaux sociaux
Connexion expert
Ogletree conseille des entreprises confrontées à des salariés qui critiquent publiquement leurs employeurs ou divulguent des informations confidentielles sur les réseaux. Alexandre peut tracer la ligne entre ce qui est légalement permis et ce qui ouvre la voie à un licenciement valide.
Accroches
Angle — Débat polarisant
« Un salarié poste sur LinkedIn qu'il pense que son entreprise exploite ses équipes. L'employeur peut-il le licencier ? La réponse est plus nuancée que vous ne le pensez. »
Arc : Tension (cas concret controversé) → Twist (ça dépend de 3 critères précis) → Payoff (la grille d'analyse)
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Non, un accord collectif ne protège pas toujours l'entreprise
Idée reçue très répandue chez les DRH : « on a signé avec les syndicats, on est couverts. » En réalité, un accord mal rédigé peut se retourner contre l'employeur.
Contre-piedRelations collectives
Connexion expert
La négociation collective est l'un des domaines de prédilection d'Alexandre Abitbol. Il accompagne des groupes dans des négociations d'accords de performance collective, de télétravail, de GEPP — et voit systématiquement les mêmes failles dans les accords rédigés sans conseil externe.
Accroches
Angle — Contre-pied
« Beaucoup de DRH pensent qu'une fois l'accord signé avec les syndicats, le dossier est clos. C'est une erreur. J'ai vu des entreprises condamnées précisément à cause de l'accord qu'elles avaient signé. »
Arc : Tension (croyance confortable brisée) → Twist (l'accord peut être une arme retournée) → Payoff (les 2 clauses qui posent problème)
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Surveillance des salariés en télétravail : où est la limite légale ?
Keyloggers, captures d'écran automatiques, suivi de connexion… Depuis le boom du télétravail, certains employeurs surveillent leurs équipes de manière de plus en plus intrusive. La CNIL commence à sanctionner.
DébatTélétravail
Connexion expert
Ogletree accompagne des entreprises dans la mise en place de politiques de télétravail conformes. Alexandre Abitbol connaît précisément la frontière entre contrôle légitime et surveillance abusive — et les risques que prennent les employeurs qui la franchissent.
Accroches
Angle — Débat polarisant
« Un employeur a installé un logiciel qui prend une capture d'écran toutes les 5 minutes sur les ordinateurs de ses télétravailleurs. Est-ce légal ? La réponse va vous surprendre. »
Arc : Tension (cas concret choquant) → Twist (illégal, mais la nuance est importante) → Payoff (ce que l'employeur peut faire légalement)
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Ce que les avocats font en 48h avant un plan social que les DRH ne savent pas faire seuls
Une restructuration, c'est une mécanique précise avec des délais légaux, des obligations d'information, des risques de nullité. Voilà ce qui se passe dans les 48 premières heures chez un cabinet spécialisé.
Secrets d'initiésRestructuration
Connexion expert
Alexandre Abitbol a orchestré des restructurations touchant jusqu'à 26% des effectifs d'une entreprise. Il peut décrire avec précision le travail de fond qui se fait en amont — celui que les DRH sous-estiment souvent et qui fait la différence entre un plan validé et un plan annulé.
Accroches
Angle — Coulisses
« Quand une entreprise nous appelle pour un plan social, on a 48 heures pour faire quelque chose que la plupart des DRH ignorent. Ce n'est pas du droit. C'est de la stratégie. »
Arc : Tension (mystère sur ce qui se passe vraiment) → Twist (c'est du travail de fond, pas de la paperasse) → Payoff (les 3 actions des premières 48h)
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La transparence salariale arrive en France : êtes-vous prêts ?
La directive européenne sur la transparence des rémunérations entre en vigueur progressivement. Les entreprises de plus de 250 salariés devront publier leurs écarts de salaire. Ce que ça implique est encore très mal compris.
Contre-piedRH & Conformité
Connexion expert
Alexandre Abitbol intervient régulièrement devant l'ANDRH et les associations de DRH sur les nouvelles obligations européennes. Il a présenté des ateliers sur la directive transparence salariale et peut vulgariser ce qui change concrètement dans la politique de rémunération.
Accroches
Angle — Alerte anticipation
« Dans quelques mois, vos salariés pourront légalement demander à connaître la fourchette de salaire de leurs collègues. C'est la directive européenne sur la transparence salariale. La plupart des entreprises françaises ne sont pas prêtes. »
Arc : Tension (changement imminent méconnu) → Twist (ça va forcer une revue de la politique salariale) → Payoff (par où commencer)

3 scripts prêts à tourner

Format interview 3/4 : Alexandre parle à un intervieweur hors champ. Ton direct, factuel, sans jargon inutile — celui d'un expert qui a vu des centaines de dossiers et qui parle aux gens qui les vivent. Zéro conclusion creuse, zéro CTA. Quand l'argument est posé, on s'arrête.

Sujet 01
117 000 saisines aux Prud'hommes — pourquoi ça explose
Angle : Chiffre choc + causes structurelles
Accroche
« 117 000 affaires portées aux Prud'hommes en 2024. C'est 35% de plus qu'en 2020. Et la plupart auraient pu être évitées. »
Script complet

Ce que je vois souvent, c'est que les entreprises arrivent aux Prud'hommes parce qu'elles ont géré un conflit trop tard. Le salarié est mécontent depuis des mois. L'employeur ne fait rien. Et un jour la situation explose — et là, dans l'urgence, on prend des décisions qui ne tiennent pas la route juridiquement.

La première raison de cette hausse, c'est la complexification des procédures. Depuis les ordonnances Macron, les règles sur les motifs de licenciement, les délais, les modes de notification — tout ça s'est précisé. Ce qui était toléré avant ne l'est plus. Les juges sont devenus plus exigeants sur la forme.

La deuxième raison, c'est que les salariés sont mieux informés. Les réseaux sociaux, les syndicats, les associations de défense des droits — les gens savent désormais qu'ils peuvent contester, et que ça peut valoir quelque chose financièrement.

La troisième raison, celle qu'on voit le plus en pratique : des employeurs qui gèrent des situations difficiles sans accompagnement juridique. Ils pensent que le bon sens suffit. Le bon sens ne suffit pas quand il y a un Code du travail de 3 000 pages derrière.

Ce qui m'a frappé récemment, c'est un dossier où l'employeur avait tout documenté, tout archivé, tout respecté sur le fond. Et il a perdu parce que la convocation à l'entretien préalable avait été envoyée en lettre simple, pas en recommandé. C'est ça, le droit du travail en 2026.

Sujet 02
Faute grave : les 3 erreurs qui font perdre le dossier
Angle : Erreur de procédure + micro-storytelling
Accroche
« J'ai vu des dossiers où le salarié avait clairement fauté — fraude, violence, vol — et l'employeur a quand même perdu aux Prud'hommes. Pas parce qu'il avait tort. Parce qu'il avait attendu trop longtemps. »
Script complet

La première erreur, c'est le délai. En droit du travail français, quand vous avez connaissance d'une faute, vous avez exactement 2 mois pour engager la procédure disciplinaire. Pas 3 mois. Pas « dès que vous avez le temps ». 2 mois. Passé ce délai, la faute est prescrite. Le juge n'ira pas plus loin.

La deuxième erreur, c'est l'imprécision du motif. Les lettres de licenciement pour faute grave qui arrivent chez moi — en conseil comme en contentieux — sont souvent trop vagues. « Comportement inapproprié. » « Manquement aux obligations professionnelles. » Ça ne suffit pas. La lettre doit être le seul document que le juge regardera pour apprécier la faute. Si le motif n'est pas précis, le juge ne peut pas qualifier.

La troisième erreur : ne pas mettre le salarié à pied conservatoire immédiatement quand la faute est grave. Si vous le laissez en poste 3 semaines après avoir découvert les faits, le juge va se dire que ce n'était pas si grave que ça. La mise à pied conservatoire, c'est un signal fort — et il doit être immédiat.

En pratique, ce que je conseille systématiquement : dès qu'une situation disciplinaire se présente, appelez votre conseil avant de faire quoi que ce soit. Pas après. Avant. Parce qu'une fois que vous avez agi, les erreurs ne se corrigent plus.

Sujet 05
Enquête interne harcèlement : pourquoi la plupart échouent
Angle : Cas réel anonymisé + vices de procédure
Accroche
« Une entreprise reçoit un signalement de harcèlement. Elle lance une enquête interne. Elle convoque des témoins. Elle rend ses conclusions en 3 semaines. Et 6 mois plus tard, elle est condamnée pour manquement à l'obligation de sécurité. Pourquoi ? »
Script complet

Ce que j'observe dans la plupart des enquêtes internes qui échouent, c'est qu'elles sont conduites par des personnes qui ne sont pas indépendantes. Un RH, un manager N+2, quelqu'un qui connaît les parties. Et le juge, quand il regarde ça, il dit : l'enquête manque d'impartialité. Peu importe les conclusions.

Le deuxième problème, c'est l'absence de formalisme. Une enquête interne qui tient la route, ça s'appuie sur des auditions avec compte-rendu signé, des questions neutres, une méthodologie reproductible. Ce n'est pas une série de conversations informelles autour d'un café. Si vous ne pouvez pas présenter un dossier d'enquête au juge, vous n'avez rien.

Le troisième problème, c'est la temporalité. Les entreprises ont une obligation de réaction rapide — c'est l'obligation de sécurité. Si vous mettez 6 semaines à démarrer l'enquête après le signalement, le juge va considérer que vous n'avez pas pris la situation au sérieux. Et vous pouvez être condamné même si le harcèlement n'est pas établi.

Ce que nous faisons de plus en plus, c'est accompagner les entreprises sur ces enquêtes — soit en les conduisant directement, soit en formant les équipes RH à la méthodologie. Parce qu'une enquête bien faite, c'est la meilleure protection que l'employeur peut avoir. Et une enquête mal faite, c'est souvent pire que pas d'enquête du tout.

Des formats qui engagent

Au-delà des vidéos expertes, des formats rythmés qui génèrent de l'interaction et du partage.

⚖️
Vrai ou Faux — Idées reçues en droit du travail
L'intervieweur énonce une affirmation courante. Alexandre Abitbol dit Vrai ou Faux — et explique en 15 secondes pourquoi.
Format rapideEngagement fortPartageable
Item 1
« Un CDI, c'est impossible à rompre. »
FAUX — Il existe 5 modes de rupture légaux. La rupture conventionnelle a explosé (+300% en 10 ans) et coûte désormais 40% de cotisations patronales depuis janvier 2026.
Item 2
« Une période d'essai, l'employeur peut la rompre quand il veut. »
FAUX — La rupture doit être notifiée dans les délais et ne peut pas être discriminatoire. Des salariés ont gagné aux Prud'hommes sur une rupture de période d'essai.
Item 3
« Un salarié en arrêt maladie ne peut pas être licencié. »
FAUX (nuancé) — Il ne peut pas être licencié pour son état de santé, mais peut l'être pour un motif indépendant (économique, faute antérieure, inaptitude constatée).
Item 4
« Un accord de branche prime toujours sur l'accord d'entreprise. »
FAUX depuis les ordonnances Macron 2017 — L'accord d'entreprise peut déroger à la branche dans de nombreux domaines. Une révolution qu'on n'a pas encore bien intégrée.
Item 5
« Les Prud'hommes, c'est toujours en faveur du salarié. »
FAUX — Les employeurs gagnent environ 40% des affaires quand ils sont bien préparés. La préparation du dossier change tout.
📊
Surcoté / Souscoté — Pratiques RH et outils de gestion sociale
L'intervieweur cite une pratique RH. Alexandre dit si c'est surestimé ou sous-estimé par les employeurs — et pourquoi.
Format rythméPrise de positionDRH & Directions
Item 1
La rupture conventionnelle
SURCOTÉ — Les entreprises y ont trop recours comme solution de facilité. Depuis janvier 2026, elle coûte 40% de cotisations patronales. Et elle peut être requalifiée en licenciement.
Item 2
Le règlement intérieur
SOUSCOTÉ — La plupart des entreprises ont un règlement intérieur vieilli. C'est pourtant le fondement de toute procédure disciplinaire. Sans règlement à jour, certaines sanctions sont inapplicables.
Item 3
La médiation interne pour les conflits
SOUSCOTÉ — Peu d'entreprises l'utilisent avant le contentieux. C'est pourtant souvent moins cher, plus rapide et ça préserve la relation professionnelle.
Item 4
Les entretiens annuels comme preuve de performance
SURCOTÉ comme outil de preuve — Les tribunaux accordent peu de poids aux entretiens trop bienveillants. Beaucoup d'employeurs ont des entretiens positifs sur des salariés qu'ils vont licencier 6 mois plus tard.
Item 5
L'audit social préventif
TRÈS SOUSCOTÉ — Faire un audit de ses pratiques RH avant d'avoir un contentieux, c'est exactement comme faire un bilan de santé. La plupart des entreprises attendent d'être malades.

De la stratégie à la diffusion

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Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate.

Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.

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Montage

Monteurs spécialistes « short-form ».

Sous-titres animés, effets, B-rolls.

Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04
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Diffusion

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  • 36 vidéos montées
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